À l’approche de l’arrêt des réseaux 2G et 3G en Europe, de nombreuses collectivités découvrent que leurs compteurs de fréquentation perdront leur capacité de transmission. Pour certains territoires, cela signifie un renouvellement forcé, parfois coûteux. Cet article éclaire les enjeux techniques, les risques pour les observatoires de fréquentation et présente une alternative durable permettant d’éviter l’obsolescence programmée.

1. Pourquoi la fin de vie 2G/3G crée aujourd’hui un risque pour certains dispositifs de comptage

Les réseaux mobiles 2G et 3G seront progressivement arrêtés entre 2026 et 2027. Les compteurs de fréquentation reposant sur ces technologies ne pourront alors plus transmettre leurs données. Ce changement technique, décidé au niveau des infrastructures télécoms, s’impose aux collectivités qui utilisent encore ces équipements.

Les conséquences peuvent être importantes : interruption des observatoires, discontinuité des séries temporelles, et obligation de renouveler des parcs parfois encore fonctionnels. Plusieurs collectivités font état d’investissements non anticipés, rendus nécessaires non pas par l’usage ou l’usure du matériel, mais par l’évolution des réseaux de communication eux-mêmes.

Dates d'extinction des réseaux mobiles 2G et 3G -Source : https://next.ink/200789/extinction-2g-et-3g-il-reste-encore-59-millions-de-terminaux-sur-ces-reseaux/

2. Quand l’évolution des réseaux impose une décision technologique

Face à la fin de vie de la 2G et de la 3G, certaines solutions de comptage proposent une migration vers des modèles compatibles 5G. Si cette option permet de répondre au problème immédiat de connectivité, elle s’accompagne souvent d’une augmentation des coûts d’achat et d’une dépendance accrue à des technologies grand public, dont les cycles d’évolution sont rapides.

Au-delà de la question du réseau utilisé, cette situation interroge plus largement la stratégie technologique adoptée : comment garantir la continuité des données sur 10 ou 15 ans, alors que les infrastructures de communication évoluent plus vite que les équipements de terrain ?

3. L’approche Kiomda : concevoir des compteurs adaptés aux cycles longs de l’observation

La fin de vie des réseaux 2G et 3G rappelle une réalité souvent sous-estimée : les infrastructures de communication évoluent, et aucun réseau n’est éternel par nature. La question n’est donc pas de promettre l’absence totale d’évolution, mais de choisir des technologies adaptées aux cycles longs des usages IoT et de concevoir des dispositifs capables d’évoluer sans rupture.

Aujourd’hui, plusieurs technologies dites LPWAN (Low Power Wide Area Network) sont utilisées pour les objets connectés longue durée, avec des niveaux de pérennité différents.

Les réseaux Sigfox, historiquement pionniers dans l’IoT bas débit, reposent sur un modèle propriétaire et sur l’engagement d’opérateurs locaux. Leur maintien dans le temps dépend donc fortement des stratégies industrielles et économiques de ces acteurs, ce qui peut générer des incertitudes selon les territoires.

À l’inverse, LoRaWAN s’appuie sur un standard ouvert et un écosystème large, avec la possibilité de déployer des réseaux publics ou privés. Cette ouverture et cette diversité d’acteurs renforcent sa capacité à durer, même si, comme toute technologie radio, elle peut évoluer dans le temps.

Enfin, les technologies NB-IoT et LTE-M sont intégrées aux standards internationaux 3GPP, au même titre que les réseaux cellulaires modernes. Elles sont aujourd’hui largement soutenues par les opérateurs télécoms comme socle de l’IoT longue durée. Cette intégration dans l’infrastructure mobile mondiale leur confère une probabilité de maintien à long terme plus élevée que celle des réseaux historiques 2G/3G, même si leurs modalités d’exploitation peuvent évoluer.

Dans ce contexte, la durabilité d’une solution de comptage repose autant sur le choix de technologies adaptées aux usages longue durée que sur la capacité du dispositif à évoluer : réparabilité, modularité et maîtrise du cycle de vie deviennent des critères clés pour limiter l’impact des évolutions réseau futures.

4. Pourquoi ce modèle protège réellement les budgets publics

Une solution technologique n’est pas seulement un achat : c’est un engagement dans le temps. La réparabilité du compteur, la stabilité de la connectivité et une garantie incluant pièces et main d'œuvre permettent de maîtriser les coûts pendant toute la durée de vie du parc.

Cette approche réduit le coût total de possession, protège la collectivité contre les changements de réseaux mobiles et garantit que les données continueront de s’accumuler sans rupture.

5. Assurer la continuité des données : un enjeu méthodologique autant que technique

Les observatoires reposent sur des séries temporelles continues. Une interruption liée à l’arrêt d’un réseau remet en question des analyses pluriannuelles, complique les rapports, fragilise les diagnostics et peut fausser l’évaluation d’un aménagement ou d’un projet de mobilité douce.

Ce n’est pas seulement le capteur qui s’arrête : c’est tout un dispositif d’observation qui se fragilise. Une technologie pérenne est une condition indispensable pour garantir la robustesse des données utilisées dans la planification.

6. Pour aller plus loin : découvrir le compteur Verdilo et nos tarifs

Les collectivités souhaitant anticiper la fin de vie 2G/3G peuvent consulter :
– la page dédiée au compteur Verdilo, pour comprendre la technologie et ses usages ;
– notre page tarifs, pour évaluer le coût total de possession et comparer les scénarios.

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